Le prix médian national des maisons devrait
augmenter de 5,0 % dans le marché récréatif canadien en 2024, les
acheteurs réengagés se faisant concurrence pour une offre
limitée
Faits saillants :
- Tous les marchés récréatifs provinciaux du Canada devraient connaître une augmentation
des prix des maisons unifamiliales en 2024, l'Ontario devant afficher le plus haut niveau
d'appréciation des prix, soit 8,0 %.
- Le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale sur le
marché des propriétés récréatives au Canada a légèrement diminué de 1,0 % d'une
année sur l'autre pour s'établir à 646 600 $ en 2023.
- À l'échelle nationale, le prix médian pondéré d'une propriété
au bord de l'eau d'une maison unifamiliale et d'un appartement
en copropriété a diminué de 7,9 % et de 1,5 % d'une année sur
l'autre, respectivement, en 2023
- Les copropriétés sur le marché récréatif du Canada atlantique ont enregistré la plus forte
appréciation provinciale du prix médian pondéré d'une année sur
l'autre en 2023, soit une hausse de 16,9 %
- 41 % des experts du marché immobilier récréatif dans l'ensemble
du pays ont signalé une baisse de l'offre par rapport à l'année
dernière dans leurs régions respectives.
TORONTO, le 20 mars 2024 /CNW/ - Selon Royal
LePageMD, le prix médian d'une maison unifamiliale dans
les régions récréatives du Canada
devrait augmenter de 5,0 % en 2024 pour atteindre 678 930
$1, par rapport à 2023, alors qu'un regain de
confiance des consommateurs ramènera sur le marché les acheteurs
mis à l'écart. Tous les marchés récréatifs provinciaux du
Canada devraient connaître une
augmentation du prix des maisons unifamiliales en 2024. C'est en
Ontario que l'on prévoit la plus
forte appréciation des prix, soit 8,0 %.
« Dans tout le pays, il y a eu une hausse appréciable de la
demande pour tous les types de logements pendant la pandémie, mais
rien ne pouvait égaler la « fièvre de la ruée vers l'or » qui s'est
produite sur les marchés des propriétés récréatives », a déclaré
Phil Soper, président et chef de la
direction de Royal LePage. « Les
bureaux de la ville étant fermés et l'internet à haut débit
largement disponible permettant aux gens de tenir des réunions
vidéo au bord des lacs et au sommet des montagnes, la demande
excédentaire a poussé les prix des propriétés de loisirs à des
sommets sans précédent.
« L'inflation a refait surface, les taux d'intérêt ont grimpé en
flèche et le ralentissement économique qui a suivi a poussé les
prix des chalets à s'éloigner des sommets atteints lors de la
pandémie, mais la demande fondamentale de résidence dans les
milieux de villégiature n'a pas diminué. Nous pensons que ce
segment de marché connaîtra un regain d'activité en 2024 »,
poursuit M. Soper.
_______________________________
1 Les prévisions nationales et provinciales de
Royal LePage sont des médianes pondérées basées sur un modèle
pondéré utilisant les ventes dans chaque région. La méthodologie
est conforme aux rapports précédents, qui utilisaient le terme «
agrégat ».
|
En 2023, le prix médian
pondéré2 d'une maison unifamiliale dans
les régions de propriété récréative du Canada a diminué de 1,0 % d'une année sur
l'autre pour s'établir à 646 600 $. Cette diminution fait suite à
une baisse de prix de 11,7 % d'une année sur l'autre en 2022.
Lorsqu'il est ventilé par type de propriété, le prix médian pondéré
d'une propriété unifamiliale au bord de l'eau a diminué de 7,9 %
d'une année sur l'autre pour s'établir à 1 075 500 $ en
2023, et le prix médian pondéré d'un
appartement en copropriété standard a diminué de 1,5 % pour
s'établir à 420 300 $ au cours de la même période. Malgré une
légère baisse au cours de l'année écoulée, le prix médian pondéré
national d'une maison unifamiliale reste supérieur de 59 % aux
niveaux de 2019.3
« La demande est restée discrète », a déclaré M. Soper. « Nos
experts régionaux nous disent que l'intérêt des acheteurs augmente
de façon continue à l'approche du marché printanier. Les modèles de
travail hybrides étant désormais la norme, de nombreux travailleurs
voient l'opportunité de mieux utiliser les propriétés à la
campagne. »
Alors que les acheteurs recherchaient plus d'espace, d'intimité
et d'accès à la nature au plus fort de la pandémie de COVID-19, de
nombreux marchés immobiliers destinés aux loisirs ont subi une
forte réduction de l'offre de logements disponibles alors que
l'activité d'achat montait en flèche. Bien que la demande se soit
depuis stabilisée par rapport aux sommets historiques, ces marchés
restent confrontés à de faibles niveaux d'inventaire.
Selon une enquête menée auprès de 150 professionnels de
Royal LePage spécialisés dans
l'immobilier récréatif à travers le pays4, 41
% des répondants ont signalé une diminution du nombre de propriétés
disponibles sur leur marché par rapport à la même période l'année
dernière; 33 % des répondants ont déclaré que leur région affichait
un niveau d'offre similaire. Cependant, 64 % des répondants ont
indiqué que la demande des acheteurs de propriétés récréatives
était la même ou supérieure. Cette demande soutenue et croissante
pour un nombre limité de propriétés disponibles devrait exercer une
pression à la hausse sur les prix du marché immobilier récréatif au
Canada.
_____________________________
2 Les prix médians pondérés nationaux et
provinciaux de Royal LePage sont basés sur un modèle pondéré
utilisant les ventes dans chaque région. La méthodologie est
conforme aux rapports précédents, qui utilisaient le terme «
agrégat ».
|
3 Basé sur les données de
prix médian pour la période allant du 1er janvier 2019 au 30
septembre 2019. Se référer au Rapport 2020 de Royal LePage sur les
propriétés récréatives.
|
4 Une enquête nationale en
ligne a été menée auprès de 150 courtiers Royal LePage au service
des acheteurs et des vendeurs dans les régions de propriétés
récréatives du Canada, entre le 24 février 2024 et le 12 mars
2024.
|
Les baisses de taux d'intérêt pourraient relancer le
marché
Les experts en immobilier récréatif de Royal LePage prévoient que les activités d'achat
s'intensifieront lorsque la Banque du Canada commencera à réduire son taux de
financement à un jour. Soixante-deux pour cent des experts ont
déclaré qu'ils croyaient que la demande augmenterait légèrement
dans leur région lorsque les taux d'intérêt baisseront, tandis que
21 % s'attendent à ce que la demande augmente considérablement.
« L'argent liquide joue un rôle plus important sur le marché
immobilier récréatif que sur le segment résidentiel en milieu
urbain, mais la grande majorité des acheteurs financent au moins
une partie de leur achat », a fait remarquer M. Soper.
Selon l'enquête, 78 % des experts ont déclaré que les acheteurs
de propriétés de loisirs dans leur région obtiennent généralement
un financement, tel qu'un prêt ou une hypothèque.
« Les achats de propriétés récréatives ne sont pas aussi
fortement influencés par les taux hypothécaires que ceux du marché
résidentiel. Cela dit, la confiance des consommateurs en général
sera stimulée par la réduction du taux directeur de la Banque du
Canada, attendue plus tard dans
l'année. Ce regain d'activité exercera une pression à la hausse sur
les prix. Et si cela coïncide avec un renouvellement de propriétés
sur le marché, nous devrions également assister à une augmentation
des ventes. »
Le mode de vie récréatif reste attrayant pour les
Canadiens
À l'échelle nationale, 59 % des experts interrogés ont déclaré
que les propriétaires de leur région utilisent généralement leur
propriété comme résidence secondaire ou comme résidence de
vacances. Une plus petite cohorte, 21 %, a déclaré que les
propriétaires ont tendance à utiliser leur propriété récréative en
partie comme résidence secondaire et en partie comme propriété
locative. La majorité des acheteurs sur le marché actuel des
propriétés récréatives sont des personnes âgées de 50 à 64 ans,
selon 57 % des experts.
« Bien que les tendances en matière de loisirs soient propres à
chaque région, nous pouvons affirmer avec certitude que la plupart
des Canadiens qui possèdent un chalet l'utilisent pour enrichir
leur qualité de vie », a ajouté M. Soper. « Le fait que la plupart
de ceux qui ont déménagé dans des régions de villégiature pendant
la pandémie y restent témoigne de la qualité de nos communautés
récréatives et du mode de vie qu'elles offrent aux Canadiens. »
Bien que certains propriétaires aient déménagé à temps plein
dans une région récréative pendant la pandémie, 55 % des experts de
Royal LePage à l'échelle nationale
ont déclaré qu'il n'est pas courant que ces propriétaires
retournent dans des communautés urbaines ou suburbaines en raison
de changements dans leurs capacités de travail à distance ou d'une
préférence pour un autre mode de vie. Il existe plusieurs régions
récréatives au Canada qui abritent
des communautés très dynamiques tout au long de l'année.
« Que ce soit pour la retraite ou pour les vacances d'été, nous
prévoyons qu'un plus grand nombre de Canadiens chercheront à
adopter un mode de vie récréatif cette année, car les coûts
d'emprunt plus faibles mettent leurs aspirations en matière de
maisons de loisirs plus à leur portée », a conclu M. Soper.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
Canada atlantique
En 2023, le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale sur le
marché des propriétés récréatives de la côte est a augmenté
modestement de 1,0 % d'une année à l'autre pour atteindre 275 600
$, par rapport à 2022. Au cours de la même période, le prix médian
pondéré d'une propriété unifamiliale au bord de l'eau a augmenté de
2,7 % pour atteindre 399 800 $, tandis que le prix médian pondéré
d'un appartement en copropriété standard a augmenté de 16,9 % pour
atteindre 339 000 $.
Selon un sondage de Royal LePage
mené auprès d'experts du marché des propriétés récréatives, 54 %
des personnes interrogées au Canada atlantique ont déclaré que le nombre de
propriétés sur le marché était inférieur à celui de 2023 et 76 % ont rapporté que la demande était
sensiblement la même ou moindre. Dans la région, 46 % des experts
ont signalé que le nombre de jours moyen sur le marché avait
légèrement augmenté par rapport à la même période l'an dernier.
« Nous avons vu certains acheteurs choisir de suspendre
complètement le processus d'achat jusqu'à ce que le nombre de
propriétés sur le marché augmente. En raison de l'augmentation des
coûts liés aux prêts hypothécaires, les acheteurs de propriétés
récréatives d'aujourd'hui sont plus sélectifs lorsqu'ils
recherchent une propriété. La demande d'acheteurs se tenant à
l'écart du marché a donc continué à s'intensifier au cours de la
dernière année », indique Corey
Huskilson, courtier immobilier, Royal LePage Atlantic, à
South Shore en Nouvelle-Écosse. « La pénurie de propriétés
récréatives perdure dans notre marché, même si nous prévoyons une
augmentation saisonnière de l'offre dans les prochains mois,
lorsque le marché printanier prendra de la vigueur. Je m'attends à
ce qu'une baisse des taux d'intérêt entraîne un regain d'activité.
Alors que les acheteurs se précipiteront pour profiter de la baisse
des coûts d'emprunt, les vendeurs se sentiront aussi plus à l'aise
de mettre leurs propriétés en vente. »
M. Huskilson souligne que le marché des propriétés récréatives
de la côte est a été un point chaud pour les acheteurs de
l'extérieur de la province qui se sont installés dans la région au
plus fort de la pandémie. Au cours de la dernière année, ne pouvant
pas s'adapter à un mode de vie rural, un petit nombre de ces
résidents se sont rapprochés des centres urbains, sans
nécessairement retourner dans leur ville d'origine.
Selon le sondage, 85 % des experts en propriétés récréatives du
Canada atlantique ont affirmé que
les acheteurs de leurs régions respectives obtenaient généralement
un financement au moment d'acheter leur propriété. Soixante-neuf
pour cent des répondants ont déclaré s'attendre à une légère
augmentation de la demande dans leur région lorsqu'une baisse des
taux d'intérêt sera mise en œuvre.
« Après deux années de volume de ventes record pendant la
pandémie, notre marché a connu un retour à des niveaux de ventes
plus normaux tout au long de l'année 2023. Le marché du centre de
Terre-Neuve, à l'instar d'autres marchés des Maritimes, a connu une
baisse d'activité au cours de l'année écoulée, en partie en raison
des attentes des vendeurs et de ceux qui s'accrochent aux prix de
l'époque de la pandémie », a dit Mike
Turner, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Turner Realty,
à Gander, à Terre-Neuve-et-Labrador. « L'activité vigoureuse du marché en
2021 et 2022 a considérablement
réduit l'inventaire des résidences de vacances, qui est passé d'un
surplus de plus d'un an à moins de six mois. Depuis, le marché
s'est réaligné sur ses tendances saisonnières habituelles et nous
nous attendons à un nouvel afflux de maisons au printemps. Malgré
ces changements, nous prévoyons qu'à moins d'une baisse
considérable des taux d'intérêt qui stimulerait la concurrence
entre les acheteurs, la croissance des prix en 2024 sera
probablement modeste. »
Le prix médian d'une maison unifamiliale dans les régions
récréatives du Canada atlantique
devrait augmenter de 4,5 % en 2024 pour atteindre 288 002 $.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
Québec
En 2023, le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale
dans les principaux marchés récréatifs de la province a augmenté de
2,6 % par rapport à l'année précédente, pour s'établir à 396
900 $. Au cours de la même période, le prix médian pondéré
d'une propriété au bord de l'eau a enregistré un déclin de
8,3 %, pour atteindre 424 900 $, tandis qu'au même moment, le
prix médian pondéré d'une copropriété standard dans les marchés
récréatifs est demeuré stable, augmentant de 1,0 % en 2023,
comparativement à l'année 2022, pour se poser à 328 100 $.
Selon les experts de Royal LePage
en immobilier récréatif dans la province, 45 % des courtiers
interrogés, la demande pour les propriétés récréatives s'est
affaiblie dans leur région respective par rapport à 2022, tandis
que 39 % disent qu'elle est demeurée stable et 13 % qui sont d'avis
qu'elle a augmenté. Parmi les experts interrogés 42 % remarquent
une croissance du nombre de propriétés sur le marché, alors qu'un
nombre égal disent observer une offre similaire à l'année dernière.
Un autre 13 % notent une diminution de l'inventaire dans leur
région.
« Dans la grande région des Laurentides, le marché printanier a
déjà lancé son coup d'envoi », affirme Éric Léger, courtier
immobilier agréé, Royal LePage Humania. « Le retour précoce du beau
temps ramène chaque semaine un peu plus d'activité sur les
inscriptions immobilières et l'offre de propriétés est en légère
croissance. Nous retrouvons peu à peu l'équilibre: les acheteurs
sont restés sur la touche au fil des hausses de taux d'intérêt,
attendant plus d'assouplissements financiers et les vendeurs ont
lâché du lest pour négocier davantage. Si la Banque du Canada va de l'avant ce printemps avec une
première baisse de son taux directeur, cette demande refoulée sera
rapidement relâchée. On s'attend à ce que les prix se maintiennent
à la hausse, comme l'offre demeure insuffisante par rapport à la
demande, mais cette appréciation sera modérée. »
Selon le sondage, 87 % des experts en propriétés récréatives du
Québec ont déclaré que les acheteurs de leur région respective
obtiennent généralement un financement lorsqu'ils effectuent un
achat. Quatre-vingt-un pour cent des experts ont déclaré s'attendre
à une légère augmentation de la demande dans leur région lorsque
les taux d'intérêt seront réduits.
« Les marchés récréatifs de l'Estrie ont su tirer leur épingle
du jeu en 2023, malgré le contexte de coûts d'emprunt plus élevés
et d'inflation », indique Véronique Boucher, courtier immobilier
résidentiel, Royal LePage Au Sommet.
« Les prix se sont maintenus, mais les délais de vente se sont
allongés, ce qui a incité les vendeurs à accepter une négociation à
la baisse par rapport au prix affiché. Étant donné le pouvoir
d'achat réduit des acheteurs, un ralentissement de la demande s'est
fait sentir, particulièrement dans le segment des propriétés de
milieu de gamme. Sur le marché d'entrée de gamme, la demande
demeure importante et il devient difficile, notamment pour nos
premiers acheteurs, de trouver une propriété dans leur budget,
comme la concurrence demeure forte. »
Le prix médian d'une maison unifamiliale dans les régions
récréatives du Québec devrait augmenter de 2,0 % en 2024 pour
atteindre 404 838 $.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
Ontario
En 2023, le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale sur le
marché des propriétés récréatives de l'Ontario a diminué de 5,2 % d'une année sur
l'autre par rapport à 2022, pour s'établir à 613 100 $. Au cours de
la même période, le prix médian pondéré d'une propriété
unifamiliale riveraine a diminué de 8,2 % pour s'établir à 934 000
$, tandis que le prix médian pondéré d'un appartement en
copropriété standard a diminué de 2,6 % pour s'établir à 509 400
$.
Selon un sondage de Royal LePage
mené auprès d'experts du marché des propriétés récréatives, 44 %
des personnes interrogées en Ontario ont déclaré que le nombre de
propriétés sur le marché était inférieur à celui de 2023. De plus,
44 % des répondants ont déclaré que la demande était sensiblement
la même. Dans la région, 36 % des experts ont signalé que le nombre
de jours moyen sur le marché avait légèrement augmenté par rapport
à la même période l'an dernier.
« Le nombre limité de propriétés continue à freiner l'activité
sur le marché, les acheteurs prenant leur temps et attendant de
mettre la main sur la propriété récréative idéale. Même si, sur une
base annuelle, le volume des ventes est en baisse, nous avons
observé une augmentation de l'activité dans le segment haut de
gamme du marché, en particulier dans le marché des propriétés de
plus de 8 millions de dollars », signale John O'Rourke, dirigeant d'agence, Royal LePage Lakes of Muskoka. « La législation
stricte en matière de location à court terme a rendu plus difficile
la pénétration des investisseurs sur le marché de Muskoka, faisant
des utilisateurs finaux de chalets traditionnels le type d'acheteur
le plus présent dans la région. En règle générale, l'acheteur moyen
est une personne de la région du Grand Toronto ou de Hamilton qui a
un lien particulier avec la région.
« Au cours des prochains mois, nous prévoyons une augmentation
de l'offre, ce qui donnera plus de choix aux acheteurs impatients.
Même si Muskoka attire des acheteurs plus fortunés qui sont moins
touchés par la fluctuation des taux d'intérêt, une baisse des coûts
d'emprunt pourrait tout de même stimuler l'activité dans le marché
plus tard cette année », ajoute M. O'Rourke.
Selon le sondage, 84 % des experts en propriétés récréatives de
l'Ontario ont affirmé que les
acheteurs de leurs régions respectives obtenaient généralement un
financement au moment d'acheter leur propriété. Cinquante-neuf pour
cent des experts ont déclaré s'attendre à une légère augmentation
de la demande dans leur région lorsqu'une baisse des taux d'intérêt
sera mise en œuvre, tandis que 27 % entrevoient une hausse
importante.
« Un boom s'annonce dans les régions de villégiature. Les
acheteurs restés à l'écart du marché sentent une baisse imminente
des taux d'intérêt et y reviennent lentement. Toutefois, plusieurs
d'entre eux recherchent un type particulier de propriété récréative
et ne se contenteront pas de n'importe laquelle, ce qui, pour
l'instant, freine les ventes. Les vendeurs ont revu leurs attentes,
s'éloignant des prix élevés de l'époque de la pandémie, et sont de
plus en plus motivés à vendre », rapporte Pauline Aunger, dirigeante d'agence, Royal
LePage Advantage Real Estate. « Il est difficile de trouver la
propriété récréative idéale sur un marché où le nombre
d'inscriptions est encore insuffisant par rapport à la demande. Les
acheteurs devront donc faire des compromis alors que le prix des
propriétés augmente et que la concurrence s'intensifie. Nous
prévoyons un marché printanier actif, les acheteurs continuant de
s'adapter à l'environnement actuel des taux d'intérêt et allant de
l'avant avec leurs projets d'achat immobilier. »
Le prix médian d'une maison unifamiliale dans les régions
récréatives de l'Ontario devrait
augmenter de 8,0 % en 2024 pour atteindre 662 148 $.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
Prairies
En 2023, le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale sur le
marché des propriétés récréatives dans les provinces des Prairies a
légèrement diminué de 0,9 % d'une année sur l'autre pour s'établir
à 285 500 $, par rapport à 2022.
Selon un sondage de Royal LePage
mené auprès d'experts du marché des propriétés récréatives, 56 %
des personnes interrogées dans les Prairies ont déclaré que le
nombre de propriétés sur le marché était inférieur à celui de
2023 et 67 % ont déclaré que la
demande était sensiblement la même. Dans la région, 33 % des
experts ont signalé que le nombre moyen de jours sur le marché
avait légèrement augmenté par rapport à la même période l'an
dernier et un autre 33 % ont déclaré qu'il avait légèrement
baissé.
« Les acheteurs de propriétés récréatives ont tendance à sortir
de leur hibernation au premier signe de dégel printanier, après
quoi les inscriptions et les ventes commencent à augmenter. En
2024, un hiver plus chaud que la normale contribuera probablement à
un marché printanier plus précoce. Même si nous nous attendons à un
boom saisonnier du nombre de propriétés inscrites, elles pourraient
être plus nombreuses que prévu alors que des propriétaires
surendettés chercheront à se défaire de leur propriété récréative
en raison de taux de renouvellement hypothécaires plus élevés »,
affirme Rolf Hitzer, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Top
Producers Real Estate à Winnipeg,
au Manitoba. « La hausse des taux
d'intérêt a contribué au ralentissement du marché au cours de la
dernière année compte tenu du fait que les coûts de remboursements
des prêts hypothécaires et le coût de la vie ont augmenté.
Cependant, un certain optimisme est de mise, puisque la baisse des
coûts d'emprunt devrait améliorer l'abordabilité, ce qui
permettrait aux acheteurs qui ont dû se tenir à l'écart du marché
d'y revenir. »
Selon le sondage, 89 % des experts en propriétés récréatives des
Prairies ont affirmé que les acheteurs de leurs régions respectives
obtenaient généralement un financement au moment d'acheter leur
propriété. Quarante-quatre pour cent des experts ont déclaré
s'attendre à une légère augmentation de la demande dans leur région
lorsqu'une baisse des taux d'intérêt sera mise en œuvre.
« Le paysage immobilier du nord de la Saskatchewan est unique - bien que ce marché
soit petit et qu'il ait été lent à se développer, nous voyons un
large éventail d'acheteurs récréatifs dans cette région. D'une
part, nous voyons des familles locales à la recherche de propriétés
pour des escapades de fin de semaine, et d'autre part, des
acheteurs de propriétés de luxe ayant un lien avec la région et
recherchant une maison de vacances haut de gamme », a déclaré
Lou Doderai, dirigeant-propriétaire,
Royal LePage Icon Realty à Prince
Albert, en Saskatchewan. «
Étant donné le petit nombre d'inscriptions, le taux de roulement
des propriétés tend à être faible - il est courant que les maisons
ici soient transmises de génération en génération. L'année
dernière, l'activité a ralenti en raison d'une pénurie de biens en
inventaire, ce qui a permis de maintenir la croissance des prix à
un chiffre au milieu de la fourchette. Bien que le marché
saisonnier du printemps entraîne une légère augmentation de
l'offre, à long terme, nous ne prévoyons pas d'augmentation
significative du nombre de propriétés à vendre en raison du peu de
développement et de l'augmentation des coûts de construction. Nous
nous attendons toutefois à une légère augmentation des prix cette
année, car les baisses potentielles des taux d'intérêt inciteront
certains acheteurs à tenter leur chance parmi les biens
disponibles. »
Le prix médian d'une maison unifamiliale dans les régions
récréatives des Prairies devrait augmenter légèrement de 0,5 % en
2024 pour atteindre 286 928 $.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
Alberta
En 2023, le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale sur le
marché des propriétés récréatives de l'Alberta a augmenté de 4,7 % d'une année sur
l'autre pour atteindre 1 238 900 $, par rapport à 2022. Au cours de
la même période, le prix médian pondéré d'une propriété
unifamiliale au bord de l'eau a diminué modestement de 0,7 % pour
atteindre 604 700 $, tandis que le prix médian pondéré d'un
appartement en copropriété standard a augmenté de 4,9 % pour
atteindre 633 100 $. En tant que destination récréative importante
et populaire, le marché immobilier de Canmore a un impact significatif sur les prix
en Alberta, avec ses propriétés de
luxe à proximité du parc national de Banff.
Selon une enquête de Royal LePage
auprès d'experts en propriétés récréatives, 56 % des répondants en
Alberta ont déclaré moins
d'inventaire de propriétés cette année par rapport à 2023, et 56 % ont fait état d'une demande
similaire. Dans la région, 33 % des experts ont déclaré que le
nombre moyen de jours sur le marché a légèrement augmenté par
rapport à la même période l'année dernière.
« La demande des acheteurs sur le marché des propriétés
récréatives de Canmore continue
d'être alimentée par les Albertains et les acheteurs de l'extérieur
de la province provenant de l'Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan et du Québec. Alors que la
demande reste forte, nous sommes confrontés à des pénuries
continues de propriétés, car les nouvelles inscriptions restent
rares », a déclaré Brad Hawker,
dirigeant d'agence associé, Royal LePage Solutions. « En ce qui
concerne l'avenir, je m'attends à une saison active au printemps et
à l'été et à des hausses de prix potentielles par rapport à 2023.
Les réductions de taux d'intérêt pourraient ne pas avoir d'impact
majeur sur le marché récréatif haut de gamme de Canmore, car de nombreuses transactions se
font au comptant et peu d'acheteurs ont recours à des prêts. »
Selon l'enquête, environ la moitié (56 %) des experts en
propriétés récréatives de l'Alberta ont déclaré que les acheteurs de leurs
régions respectives obtiennent généralement un financement
lorsqu'ils effectuent un achat. Quarante-quatre pour cent des
experts ont déclaré qu'ils s'attendent à ce que la demande augmente
légèrement dans leur région lorsque les taux d'intérêt seront
réduits.
« Nous continuons d'observer un roulement minime des propriétés
sur les marchés de Wabamun Lake et du Lac Sainte-Anne, ce qui
contribue à la faiblesse de l'offre dans ces régions à vocation
récréative. La population de l'agglomération d'Edmonton continue de s'accroître, ce qui
augmente la pression sur les terrains à vocation récréative qui
sont limités à proximité. La demande de propriétés récréatives dans
ces deux régions est largement alimentée par les locaux qui
apprécient leur proximité avec la ville, les attractions naturelles
et leur prix relativement abordable », a déclaré Tom Shearer, dirigeant d'agence, Royal LePage
Noralta Real Estate. « Même si les baisses de taux d'intérêt ne
stimulent pas immédiatement l'activité à l'approche du printemps et
de l'été, je m'attends à ce que l'intérêt et l'activité des
acheteurs augmentent cette année par rapport à l'année dernière,
principalement de la part des résidents locaux autour des lacs.
»
Le prix médian d'une maison unifamiliale dans les régions
récréatives de l'Alberta devrait
augmenter de 4,0 % en 2024 pour atteindre 1 288 456 $.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
Colombie-Britannique
En 2023, le prix médian pondéré d'une maison unifamiliale sur le
marché des propriétés récréatives de la Colombie-Britannique a
augmenté modestement de 0,3 % d'une année sur l'autre pour
atteindre 1 086 500 $, par rapport à 2022. Au cours de la même
période, le prix médian pondéré d'une propriété unifamiliale au
bord de l'eau a diminué de 8,5 % pour s'établir à 2 295 400 $,
tandis que le prix médian pondéré d'un appartement en copropriété
standard a diminué de 6,3 % pour s'établir à 415 000 $.
Selon une enquête de Royal LePage
auprès d'experts en propriétés récréatives, 50 % des répondants en
Colombie-Britannique ont déclaré que le nombre de propriétés en
vente cette année était inférieur à celui de 2023, et 46 % d'entre eux ont fait état d'une
demande similaire. Dans la région, 42 % des experts ont déclaré que
le nombre moyen de jours sur le marché a légèrement augmenté par
rapport à la même période l'an dernier.
« Bien que nous n'ayons pas connu d'augmentation matérielle des
ventes au cours de l'année écoulée, nous avons le sentiment que la
demande des acheteurs s'accumule dans les coulisses, dans l'attente
de nouvelles sur les baisses de taux d'intérêt. Nous nous attendons
à une augmentation saisonnière de l'inventaire au printemps, et les
nouvelles restrictions provinciales sur la location à court terme
pourraient également inciter certains investisseurs à se
débarrasser de leurs propriétés de loisirs, ce qui augmenterait
l'offre », a déclaré Frank Ingham,
dirigeant d'agence associé, Royal LePage
Sussex. « Grâce à l'Internet à haut débit et au travail à
distance, les résidents saisonniers se sont installés à temps plein
dans la région de Whistler pour profiter des possibilités de
loisirs qu'offre la région tout au long de l'année.
« Whistler est un marché très particulier - dans ce marché de
luxe, la hausse des taux d'intérêt a peu d'effet sur les acheteurs
qui achètent dans une fourchette de prix à sept ou huit chiffres.
Toutefois, une baisse des taux donnera aux consommateurs une plus
grande confiance dans l'ensemble du marché et de l'économie, ce qui
les incitera à quitter les lignes de côté », a ajouté M.
Ingham.
Selon l'enquête, 50 % des experts en propriétés récréatives de
la Colombie-Britannique ont déclaré que les acheteurs de leurs
régions respectives obtiennent généralement un financement
lorsqu'ils effectuent un achat. Cinquante-quatre pour cent des
experts ont indiqué qu'ils s'attendent à ce que la demande augmente
légèrement dans leur région lorsque les taux d'intérêt seront
réduits.
« La région de l'Okanagan s'installe dans un marché équilibré,
grâce à une demande stable de la part des acheteurs et à des
niveaux d'inventaire sains qui ont produit des fluctuations de prix
minimes. D'une année sur l'autre, les ventes ne sont que légèrement
en baisse », a déclaré Francis
Braam, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Kelowna. « Les
locaux et les résidents du Lower Mainland constituent la majorité
des acheteurs sur ce marché. Le resserrement des restrictions sur
les locations à court terme signifie moins d'opportunités pour les
investisseurs dans la région. La plus grande question à laquelle
nous n'avons pas encore répondu sur ce marché est celle de
l'évolution des taux d'intérêt. Nous constatons que la demande
refoulée reste sur la touche, les acheteurs attendant la première
baisse de taux très attendue de la Banque du Canada. Nous nous attendons à ce que le rythme
du marché printanier soit stable, revenant aux normes saisonnières.
Cela pourrait rapidement changer, car une baisse des taux d'intérêt
déclenchera des niveaux d'activité plus élevés. »
Le prix médian d'une maison unifamiliale dans les régions
récréatives de la Colombie-Britannique devrait augmenter de 5,0 %
d'une année sur l'autre en 2024 pour atteindre 1 140 825 $.
Tableau: Prévisions 2024 de Royal
LePage et prix des propriétés récréatives (2023) :
rlp.ca/tableau_rapportproprietesrecreatives2024
À propos du Rapport printanier sur
les propriétés récréatives de Royal
LePage
Le Rapport printanier sur les propriétés récréatives de
Royal LePage collige des
informations, des données et des prévisions concernant
50 marchés. Les données sur le prix médian ont été compilées
et analysées par Royal LePage pour
la période allant du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2023 et du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2022.
Les données ont été obtenues auprès des agences et des chambres
immobilières locales dans chacune des régions étudiées. Les prix
médians pondérés nationaux et provinciaux et les prévisions de
Royal LePage sont basés sur un
modèle pondéré utilisant les ventes dans chaque région. La
méthodologie est conforme aux rapports précédents, qui utilisaient
le terme « agrégat ». La disponibilité des données est basée sur un
seuil transactionnel et sur la disponibilité des données régionales
en utilisant les types de logement standard du rapport. Les prix
peuvent varier par rapport aux rapports précédents en raison d'un
changement dans le nombre de régions participantes.
À propos du sondage sur les
propriétés récréatives de Royal
LePage
Le sondage en ligne a été mené à l'échelle nationale entre le
24 février 2024 et le
12 mars 2024 auprès de 150 courtiers immobiliers servant
des acheteurs et des vendeurs dans les régions récréatives du
Canada.
À propos de
Royal LePage
Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays
de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de près de
20 000 professionnels de l'immobilier répartis dans 670 bureaux
partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière
au Canada à posséder son propre
organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour
tousMC de Royal
LePageMD, qui, depuis 25 ans, vient en aide
aux centres d'hébergement pour femmes et enfants ainsi qu'aux
programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale.
Royal LePage est une société
affiliée de Services Immobiliers BridgemarqMD Inc., une entreprise
inscrite à la Bourse de Toronto
sous le symbole « TSX : BRE ». Pour en savoir
davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca.
Royal LePageMD est une
marque de commerce déposée de la Banque Royale du Canada, utilisée sous licence par Services
Immobiliers BridgemarqMD Inc. et Gestionnaire des
Services Immobiliers BridgemarqMD Limitée.
Liste des experts en propriétés récréatives de Royal LePage :
Canada atlantique
Vallée d'Annapolis
(Nouvelle-Écosse)
Logan Morse, dirigeant d'agence
Royal LePage Atlantic
902-680-5752
Cap-Breton
(Nouvelle-Écosse)
Ian Hamilton, propriétaire
Royal LePage Anchor Realty
ianhamilton@royallepage.ca
902-225-0344
South Shore (Nouvelle-Écosse)
Corey Huskilson, courtier immobilier
Royal LePage Atlantic
coreyh@royallepage.ca
902-293-3780
Péninsule d'Avalon (Terre-Neuve)
Tim Crosbie,
dirigeant-propriétaire
Royal LePage Property Consultants
tim@timcrosbie.ca
709-682-6609
Central Newfoundland
(Terre-Neuve)
Mike Turner,
dirigeant-propriétaire
Royal LePage Turner Realty
miketurner@royallepage.ca
709-424-6517
Shediac (Nouveau-Brunswick)
Heather Fitzgerald, courtier
immobilier
Royal LePage Atlantic
heatherfitzgerald@royallepage.ca
506-875-3600
St. Andrews et St. Stephen (Nouveau-Brunswick)
Misty Flynn, courtier immobilier
Royal LePage Atlantic
misty@royallepage.ca
506-866-8832
Québec
MRC d'Antoine-Labelle et d'Argenteuil
Pierre Vachon, courtier immobilier résidentiel et
commercial
Royal LePage Humania
pvachon@royallepage.ca
514-512-1598
MRC des Appalaches
Mélissa Roussin, courtier immobilier résidentiel et
commercial
Royal LePage Pro
mroussin@royallepage.ca
418-333-2214
Bromont et MRC de
Memphrémagog
Véronique Boucher, courtier immobilier résidentiel
Royal LePage Au Sommet
veroniqueboucher@royallepage.ca
450-525-2318
MRC de Charlevoix
Jean-François Larocque, courtier immobilier résidentiel et
commercial agréé
Royal LePage Inter-Québec
jfl@royallepage.ca
418-635-1191
MRC des Collines-de-l'Outaouais et de Papineau
Annick Fleury, courtier immobilier
résidentiel
Royal LePage Vallée de l'Outaouais
annick@equipefleury.ca
819-592-5152
MRC de La Côte-de-Beaupré et de La Jacques-Cartier
Marc Bonenfant, courtier immobilier résidentiel et commercial
agréé
Royal LePage Inter-Québec
marcbonenfant@royallepage.ca
418-561-3918
MRC de La Côte-de-Gaspé
Christian Cyr, courtier immobilier agréé
Royal LePage Village
christian.cyr@royallepage.ca
418-392-9927
MRC des Laurentides et des Pays-d'en-Haut
Éric Léger, courtier immobilier agréé
Royal LePage Humania
eric@ericleger.com
514-949-0350
MRC de Matawinie et de Montcalm
Éric Fugère, courtier immobilier résidentiel et commercial
Royal LePage Habitations
ericfugere@royallepage.ca
514-799-2847
Ontario
Péninsule-Bruce
Chris Amyot, courtier immobilier
Royal LePage RCR Realty
chrisonthebruce@gmail.com
519-649-8081
Comté de Haliburton
Chris James, courtier immobilier
Royal LePage Lakes of Haliburton
chris@trilliumteam.ca
705-457-2414
Lacs Kawartha
Guy Masters, dirigeant d'agence
Royal LePage Kawartha Lakes Realty
gmasters@royallepage.ca
705-328-4234
Lake Erie Shoreline
Deanna Gunter, directrice de
succursale
Royal LePage NRC Realty
deanna@royallepage.ca
905-688-4561
Land O'Lakes et Tweed
Diana Cassidy-Bush, courtier
immobilier
Royal LePage ProAlliance Realty
dianacb@royallepage.ca
613-966-6060
Mid Lake Huron/Huron et Comté
de Perth
Jeff Bauer, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Heartland Realty
jeffbauer@royallepage.ca
519-525-7448
Muskoka
John O'Rourke, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Lakes of Muskoka
john@rlpmuskoka.com
705-645-5257
Chenal du Nord (Echo Bay,
Desbarats, Bruce Mines, Thessalon, Iron
Bridge, North Shore, Huron Shore, Blind River, Algoma
Mills, Elliot Lake,
Splanish)
Mariola Morin, dirigeant
d'agence
Royal LePage Northern Advantage
mariola@royallepage.ca
705-206-3110
Orilla et ses cantons (Oro-Medonte, Severn & Ramara)
Anastasia Langiano, dirigeant d'agence
Royal LePage Real Quest Realty
stasia@royallepage.ca
705-327-9999
Ottawa Valley
Aaron Cope, dirigeant d'agence
Royal LePage Team Realty
acope@royallepage.ca
613-552-4436
Comté de Peterborough
(Peterborough et les
Kawarthas)
Chiarina Payne, dirigeant
d'agence
Royal LePage Frank Real Estate
cpayne@royallepage.ca
705-748-4056
Lac Rideau
Pauline Aunger, dirigeante d'agence
Royal LePage Advantage Real Estate
paulineaunger@royallepage.ca
613-285-9158
Sud de la baie Géorgienne
(Meaford, Thornbury, Wasaga
Beach, Collingwood)
Desmond von Teichman, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Locations North
teichman@royallepage.ca
705-444-7063
Île Saint-Joseph
Jonathan Stewart, dirigeant d'agence
Royal LePage Northern Advantage Stewart Team
jonathan@stewartteam.ca
705-971-5520
Prairies
Interlake (Manitoba)
Tyler Bucklaschuk, courtier immobilier et dirigeant
d'agence
Royal LePage JMB & Associates
tylerb@royallepage.ca
204-642-8576
Lac du Bonnet (Manitoba)
Rolf Hitzer, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Top Producers Real Estate
hitzer@mymts.net
204-960-2159
North Central Saskatchewan
(Christopher Lake, Emma Lake, Candle
Lake, Waskesiu Lake et Elk
Ridge)
Lou Doderai, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Icon Realty
lou@royallepagepa.ca
306-960-7925
Alberta
Canmore
Brad Hawker, dirigeant d'agence associé
Royal LePage Solutions
info@canmorerealestate.com
403-678-7557
Lac Ste. Anne et Lac
Wabamun
Tom Shearer, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Noralta Real Estate
tomshearer@royallepage.ca
780-993-1515
Lac Pigeon
Barbara Howey, dirigeante-propriétaire
Royal LePage Parkland Agencies
barbarahowey@royallepage.ca
780-361-7882
Colombie-Britannique
Central Okanagan et North Okanagan
Francis Braam, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Kelowna
francis@kelowna.royallepage.ca
250-860-1100
Central Vancouver Island & Gulf Islands
Justin Steele, courtier
immobilier
Royal LePage Nanaimo Realty
justinsteele@royallepage.ca
778-269-2964
Comox Valley, Île Denman, Île
Hornby, Mont Washington
Val Wright, courtier immobilier
Royal LePage In The Comox Valley
valwright@royallepage.ca
250-334-7460
Invermere
Barry Benson, dirigeant-propriétaire
Royal LePage Rockies West Realty
barrybenson@royallepage.ca
250-342-5809
Pemberton et Whistler
Frank Ingham, dirigeant d'agence associé
Royal LePage Sussex
frank@frankingham.com
604-230-8167
SOURCE Royal LePage Real Estate Services